L'Église Catholique en Outaouais
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Les sacrements

La réconciliation et la pénitence

Dans la vie, parfois, c’est comme ça, il nous arrive de faire de la peine et d’avoir une pierre sur le cœur. On sent alors le besoin de reconnaître son tort et de désirer le pardon pour que des relations harmonieuses s’installent, des gestes de réconciliation s’imposent.   Ainsi en est-il parfois de notre relation avec Dieu.

Vous vous posez des questions sur le sacrement de la réconciliation et de la pénitence?

Voici une série de questions et de réponses

On lui reconnaît plusieurs autres noms tels que sacrement de conversion, sacrement de la confession, sacrement du pardon et pour les jeunes qui suivent un parcours en formation à la vie chrétienne avant de célébrer leur 1re communion eucharistique, on l’appelle communément le 1er pardon.

Plus particulièrement à compter de l’âge de 8 ans, toutefois il est possible de le faire à tous les âges de la vie; après une préparation adéquate.

Oui, puisque c’est généralement à partir de cet âge que l’enfant a la capacité de comprendre que le mal fait des blocages, des paralysies qui peuvent être dénoués en vivant une démarche de pardon. La préparation vécue sous la responsabilité d’un catéchète, amène peu à peu l’enfant à prendre à son compte ce que la célébration va lui faire vivre : un temps fort pour accueillir le pardon de Dieu qui nous aime. La rencontre de Dieu dans ce sacrement crée une relation nouvelle entre Dieu et celui qui la vit avec foi.

Oui, parce que c’est le baptême qui inscrit dans le croyant la vocation de vivre en relation avec Dieu et que vivre la réconciliation c’est revaloriser notre relation d’amour avec Dieu.

Oui, et il est souhaitable que la préparation et la célébration de ces deux sacrements, 1er pardon et 1re communion, ne se fassent pas dans une démarche unique.

Il vit un parcours catéchétique qui lui permet d’entrer en familiarité avec Jésus, il entre en contact avec l’un ou l’autre des récits d’Évangile; cela lui donne l’occasion de se référer au modèle de vie vécu par Jésus. Il vit quelque chose d’une découverte de la foi en groupe, il développe sa confiance en Dieu et apprend à y aller sans peur.

Oui, parce qu’entrer librement dans un cheminement catéchétique vers le sacrement de la  réconciliation, c’est entrer dans un processus  de changement et de renouvellement.

1) Une lecture de la Parole de Dieu où l’on découvre l’amour miséricordieux du Père face à nos infidélités;
2) un geste de contrition (regret);
3) une démarche d’aveu au prêtre, ministre de la réconciliation;
4) l’absolution du prêtre;
5) une action de grâce;
6) la décision de changer (convertir) quelque chose dans sa vie.

Dans nos vies, on laisse surgir des situations qui entravent notre amour de Dieu et du prochain; le sacrement de la réconciliation nous aide à renouer avec cet amour;  à nous y ouvrir aussi profondément que possible.

Oui, sa fréquentation est souvent liée aux moments où les personnes vivent des heures difficiles et qu’elles sentent le désir de rechercher de l’aide.

Pour en connaître davantage, vous êtes invités à lire ces textes

Les bienfaits de la miséricode de Dieu
Quelques réflexions pour une approche plus personnalisée du sacrement du pardon (en format PDF)

Décret de la Conférence des évêques catholiques du Canada
Lettre apostolique Misericordia Dei (en format PDF)

Ô mon peuple, sors de tes servitudes (en format PDF)
Cardinal Carlo M. Martini, Éditions Saint-Ausgustin, 2005
Annexe pp.104-108

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